Le mystère Clouzot : exposition et rétrospective

Le Mystère Clouzot

A l'occasion de l'anniversaire de sa naissance à Niort (en 1907) et de sa mort à Paris (en 1977), un grand hommage est rendu à Henri-Georges Clouzot tout au long de l'année 2017 et se prolongera en 2018.

 

Exposition

du 8 novembre 2017 au 29 juillet 2018 au Musée de La Cinémathèque française (Galerie des Donateurs).
Imaginée à partir des collections de la Cinémathèque française, l'exposition Le mystère Clouzot revient sur l'itinéraire de ce « chercheur d'absolu », réalisateur des Diaboliques, du Salaire de la peur, du Mystère Picasso... Elle met en évidence un Clouzot souvent inattendu grâce à un parcours composé de maquettes de décors, storyboards, costumes, affiches, photos de tournages ainsi que des photos d'art méconnues, prises par Clouzot lui-même. Une rétrospective des films de ce grand nom du cinéma français classique accompagne l'événement.


Rétrospective

du 8 au 22 novembre à la Cinémathèque française.
Un grand nom du cinéma français classique. Henri-Georges Clouzot (1907-1977) fait ses débuts de réalisateur sous l’Occupation (L’assassin habite au 21, Le Corbeau). Après-guerre, des films comme Le Salaire de la peur, Les Diaboliques ou Les Espions témoignent d’un goût pour le suspense ainsi que d’une vision du monde sombre et pessimiste. Le cinéma comme descente aux enfers, jusqu’à le connaître lui-même en laissant inachevé à un stade avancé son projet avec Romy Schneider et Serge Reggiani (L’Enfer). Passionné d’art, collectionneur lui-même, Clouzot a voulu ouvrir son oeuvre cinématographique aux expériences plastiques de son temps (Le Mystère Picasso, La Prisonnière).

La restauration du film Le Salaire de la peur
.
Sélection officielle Cannes Classics 2017.
Depuis sa première projection au Festival de Cannes en 1953, Le Salaire de la peur a marqué les esprits, grâce à sa noirceur et son suspense permanents portés par quatre personnages face à la mort, chauffeurs de camions chargés de nitroglycérine, interprétés, entre autres, par Yves Montand et Charles Vanel. La restauration 4K du film de Henri-Georges Clouzot a été menée par TF1 Studio avec le concours de La Cinémathèque française et le soutien du CNC, des Archives Audiovisuelles de Monaco, de Kodak et de CGR Cinémas Groupe. Les travaux ont été réalisés au laboratoire Hiventy à partir du négatif nitrate, particulièrement dégradé et d’un contretype sonore. L’étalonnage a été supervisé par le chef opérateur Guillaume Schiffman, en se référant au travail d’Armand Thirard, directeur de la photographie du film et collaborateur régulier de Clouzot.

 
> plus d'informations sur l'exposition et la rétrospective


En salles

À partir du 8 novembre, ressortie par Les Acacias des films de Clouzot dans leur version restaurée. Dix films ont bénéficié de l'aide à la numérisation des œuvres de patrimoine du CNC :
Le Corbeau / Quai des Orfèvres / Manon / Retour à la vie / Miquette et sa mère / Le Salaire de la peur / Les Diaboliques / Le Mystère Picasso / Les Espions  / La Prisonnière.