- Type de publication : Etude prospective
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Année :
21/01/2026
Etude présentée le 21 janvier 2026 à l'occasion du PIDS Enghien.
À retenir :
Des dépenses en VFX désormais généralisées dans la production domestique
- Un recours généralisé aux VFX les longs métrages de fiction d’initiative française, avec niveau de dépenses record en 2024
- Un montant moyen par film au plus haut (172,9 K€), de grandes disparités et notamment des dépenses concentrées autour de projets d’ampleur
- Une relocalisation des dépenses en France observée depuis quelques années et soutenue par des politiques publiques volontaristes
- Une activité internationale en baisse pour la deuxième année consécutive, un contexte de contraction de la production, notamment américaine
Une filière concentrée autour de quelques grands studios, principalement franciliens
- 78 entreprises actives en 2024 , 3 de moins qu’en 2023
- Un secteur concentré de quelques grandes entreprises et centralisé en Île-de-France (71,1% des établissements en 2024)
Un recul de l’activité en 2024 qui touche exclusivement les profils les moins expérimentés
- Des effectifs et une masse salariale en baisse sur un an % et %), pour la première fois depuis 2020
- Plus précisément, un recul très marqué des de techniciens intermittents vs. 2023)
- Une baisse significative de l’emploi pour les jeunes salariés % sur un an pour les moins de 30 ans), tandis que le nombre de âgés
40 ans et plus progresse fortement 16,0 %) - Dans ce contexte, un recul de la part de femmes un an ( - pt, à 34,8 %) après une décennie de forte progression (+7,3 pts vs. 2015), une
d’abord liée à la plus forte présence de profils moins expérimentés parmi les femmes, 1 par la baisse des effectifs
Une utilisation généralisée de l’IA par les studios VFX et un taux de satisfaction des outils élevé
- Mais des répondants toutefois entièrement satisfaits