Le baromètre de l’industrie du jeu vidéo - octobre 2026

Le baromètre de l’industrie du jeu vidéo - octobre 2026

Ce baromètre, présenté le 15 octobre 2026, livre une photographie du secteur du jeu vidéo en France.
Il est le résultat d'une enquête menée du 16 avril au 26 juin 2026 auprès de 107 entreprises de développement de jeu vidéo vérifiées et qualifiées.

À retenir 

Un secteur avec un impact économique important mais un tissu industriel fragile

  • Composé pour moitié de petites structures qui génèrent moins de 300 K€ de chiffre d’affaires
  • Une production en grande partie indépendante et fragmentée, de nombreuses sociétés se concentrant sur un seul jeu en développement dans l’année
  • Un segment mobile en forte croissance au niveau mondial, mais moins exploré par l’industrie française
  • Près d’une société sur deux déficitaire, quelle que soit la taille de la société, un taux en forte progression sur un an

Une importance croissante des soutiens publics pour le financement de la production

  • Un marché toujours centré sur des jeux à petit budget (<500K€)
  • Des sociétés qui ont davantage recours aux financements publics, et notamment au CIJV, mobilisé par la moitié d’entre elles (vs. 20 % en 2019)…
  • …dans un contexte d’accès aux financements plus difficile, et notamment aux prêts bancaires

Des perspectives mitigées pour le secteur du jeu vidéo en France

  • Des entreprises de plus en plus pessimistes sur l’avenir du secteur en France…
  • … mais qui souhaitent pour la plupart maintenir leurs effectifs…
  • … et continuent à considérer la France comme un territoire très attractif pour l’industrie mondiale grâce aux talents français et aux dispositifs fiscaux

Une filière mobilisée sur les enjeux RSE

  • De nombreuses actions de sensibilisation mises en place sur les enjeux RSE, avec notamment une forte participation aux formations VSST du CNC
  • Des mesures mises en place dans une société sur deux pour favoriser l’égalité femmes-hommes, avec des effets cependant encore limités à date
  • Des bilans carbone déjà effectués par la moitié des entreprises