Le Festival Jean Carmet met le second rôle au premier plan

Le Festival Jean Carmet met le second rôle au premier plan

05 octobre 2021
Cinéma
Judith Chemla dans Mes frères et moi de Yoan Manca, projeté en ouverture du Festival Jean Carmet.
Judith Chemla dans Mes frères et moi de Yoan Manca, projeté en ouverture du Festival Jean Carmet. David Koskas/Single Man Productions

Du 13 au 19 octobre à Moulins (Allier), le festival auvergnat célèbre les seconds couteaux et les talents émergents du cinéma français.


Les honneurs reviennent-ils trop souvent aux seuls premiers rôles ? Le Festival Jean Carmet de Moulins a décidé de mettre les seconds rôles et les jeunes espoirs du cinéma francophone sur le devant de la scène toute une semaine durant. Pour sa 27e édition, le rendez-vous organisé par l'association Ciné Bocage débutera avec la projection de Mes frères et moi de Yoan Manca, drame adolescent sur la rencontre entre un jeune banlieusard (Maël Rouin-Berrandou) et une chanteuse lyrique (Judith Chemla). La remise des récompenses lors de la soirée de clôture sera précédée de la diffusion de l'adaptation balzacienne de Xavier Giannoli, Illusions perdues. Parmi les 25 comédiens et comédiennes nommés dans la « Compétition Second Rôle », de nombreux acteurs désormais très aguerris et appréciés du grand public se feront face, à l'instar de Cécile de France pour Les Jeunes amants et Léa Drucker pour Chère Léa. 

Par ailleurs, vingt talents - autant d'actrices que d'acteurs - seront sélectionnés dans la « Compétition Jeune Espoir ». Afin d'élargir l'éventail de récompenses destinées aux comédiens débutants, les organisateurs lanceront également le Prix Révélation ARDA I ADAMI - trophée « non-genré » du meilleur jeune talent francophone. Plusieurs film seront aussi projetés dans des sélections parallèles, notamment Compartiment n°6 du danois Juho Kuosmanen (Grand Prix au dernier Festival de Cannes) et Lamb du cinéaste islandais Valdimar Johannsson, dans la catégorie « Visages du monde ».